C''est sans doute bizarre, de voir sa vie défiler si vite sans qu'on le veuille. C'est sans doute bizarre d'entendre des cris et de ne pas réagir. Laissez la tristesse faire son chemin, tuait des gens, volait des vies, sans qu'on y fassent attention. Est-ce-que tu crois que je t'aime pour ce que tu est, non, je t'aime pas. Tu est sans doutes étonnés que je dise ca, que je te le jette sur ta face, elle est moins jolies que avant. C'est grave, c'est insensé, je sais mais je m'en fous, j'écrirais autant de ligne que je peux, Vous ne comprendrez rien. J'en ai marre de vivre pour parler a des cons, a être toujours en compétitions contre chacun, celui qui sera le mieux habillé sera le mieux, celui qui sera le plus bourré aura la gloire suprême, celui qui se ruinera sera heureux. Heureux de s'être montré compétent face aux autres de se ruiné en se droguant, en buvant. Il se croira l'être suprême pendant un instant, c'est clair. Oh non je ne critique pas, j'en suis l'acteur, bien sur je ne me bourre pas la gueule, je ne fumes pas. Enfin on s'en fous. Mais qu'est tu fous la, a m'écouter, ce texte n'est pas pour toi, il n'est pour personnes, je te dis dégage, vas t'en fous moi la paix. Tu m'a crevé les yeux sale merde, sale âmes. Tu m'as aveuglé & maintenant je vois plus rien, tous le monde se joue de moi, tous le monde se moque, mais j'ai qu'une chose a dire, allez vous faire foutre ! Mon c½ur s'est refermé, seul reste ce qui m'ont vraiment aimés. Il sont pas nombreux, mais ils sont la. a vous vous croyez plus fort que moi, plus que n'importe qui, comme elle, Mais détrompez vous, vous êtes mort, mort de vivre. Je vous ais tué d'un regard. Seulement ne croyez pas que vous pourrez vous vengez, je suis le roi, le roi des cons, Sans pitié, sans rien, allez donc crevez la bouche ouvertes, je vous cracherait dedans, vous sentirez mon coeur furieux, sans complexe, sans narcissisme, sans moquerie. Arrêtez donc de me faire chiez, arretez de m'emmerdez avec vos conneries prévoyantes. Espèce de bande de jaloux, d'hypocrite, de merde pourries. Regardez vous dans votre glace, imaginez l'espace d'un moment votre futur, essayez de voir si votre voie est bonne, si le bonheur vous en dis, partez. Tant que je ne vous voies pas je suis content. Il est né en moi, un souffle second, une sorte d'état second qui me fais oublié l'horreur, la perplexité des événements, c'est sans doutes la maturités. La maturités de pouvoir & de voir les choses différemment. En tous cas je ne sais pas si vous serez nombreux a lire ce texte, vu sa longueur. Je vous aime, mais d'un amour différent chaque jour, je change et j'en suis conscient.